Le projet issu de la rencontre entre Aaron Dessner (The National) et Justin Vernon (Bon Iver) ! En 2008 Aaron Dessner (The National) envoya à Justin Vernon (Bon Iver) une demo instrumentale d'une chanson intitulée "Big Red Machine" pour la compilation Dark Was The Night. Justin l'interpreta et dix ans d'amitié plus tard dix autres chansons étaient créées. Chacune d'entre elle incluant de nombreuses collaborations notamment via la plateforme PEOPLE, dédiée à la collaboration entre différents artistes internationaux. On y retrouve donc en collaboration des artistes comme Phoebe Bridgers, Lisa Hanningan et Richard Reed Parry (Arcade Fire). Cet album a été produit par Justin et Aaron mais aussi Brad Cook et conçu par Jonathan Low aux studios Long Pond.
Edition originale : P 1970.
Avant Dylan, avant Robert Zimmermann, il y avait les ancêtres, songwriters & bluesmen du nom de Woody Guthrie, Hank Williams, Mississippi John Hurt, Blind Willie Mc Tell... il y avait aussi les chansons transmises à l'oreille de génération en génération, sans qu'on puisse retracer leur auteur ou leur origine exacte. Hantés par ces fantômes et en compagnie de quelques connaisseurs - Wayne Standley, Don Cavalli, Moriba Koïta & Mama Rosin - nous avons plongé dans ce passé pas-si-lointain pour en ramener cette collection de chants à la fois archaïques et modernes, qui racontent ensemble une histoire d'amour et d'abandon, de séduction et d'addiction, de meurtres passionnels, de vengeances et de fuites en avant. Avant Dylan, avant Robert Zimmermann, il y avait les ancêtres, songwriters & bluesmen du nom de Woody Guthrie, Hank Williams, Mississippi John Hurt, Blind Willie Mc Tell... il y avait aussi les chansons transmises à l'oreille de génération en génération, sans qu'on puisse retracer leur auteur ou leur origine exacte. Hantés par ces fantômes et en compagnie de quelques connaisseurs - Wayne Standley, Moriba Koïta, Don Cavalli & Mama Rosin - nous avons plongé dans ce passé pas si lointain pour en ramener cette collection de chants à la fois archaïques et modernes, qui racontent ensemble une histoire d'amour et d'abandon, de séduction et d'addiction, de meurtres passionnels, de vengeances et de fuites en avant. On y croisera une galerie de fugitifs en tous genres, amants assassins et bandits de grand chemin, redresseurs de torts, mères abandonnées par leurs hommes accros au jeu ou à la bouteille, cowboys exploités, une femme adultère et fière, un marchand de bonbons coquin, un veuf inconsolable...
Calexico et Iron & Wine s'étaient rapprochés en 2005 pour un EP devenu culte aujourd'hui In The Reins. A l'époque Sam Beam (Iron & Wine) était l'un des plus grands espoirs de l'americana avec deux albums remarqués. Joey Burns et John Convertino de Calexico étaient ce groupe qui écumait les routes depuis plus de 10 ans en mélangeant pour la première fois country folk et musique Sud américaine. 15 ans ont maintenant passé, les deux groupes se sont éloignés tout en restant proches. Iron & Wine a dépassé les espoirs placés en lui avec la carrière qu'on lui connaît et Calexico continue de délivrer des albums magnifiques régulièrement. Avec ce premier album à 6 mains, "Years to burn", on retrouve le songwriting hors pair de Sam Beam et la folie de Calexico. Tout simplement, une symbiose parfaite.